Madame Tsavaria Ana dite « La Savarina »
Il est temps de vous présenter une grande dame, celle qui m’a inspiré le nom du restaurant, une femme de choeur, une femme de talent, une femme d’engagement, qui rejoint deux chemins de ma vie : le théâtre et la cuisine
Née dans une petite ville de Roumanie (Târgu Mures) le 8 mars 1882, elle se fait rapidement remarquer pour sa grande beauté, sa voix de soprano et ses talents d’actrice.
Lorsque les bonnes fées se penchèrent sur le berceau d’Anna pour lui offrir toutes ses qualités, elles furent bien obligées de maintenir l’équilibre en lui octroyant également quelques défauts ; parmi les 7 péchés capitaux, elles choisirent celui qui seraient surement le moins pire (et qui me convient bien aujourd’hui !) : La Gourmandise
Anna Tsavaria était donc très gourmande, et comme toute star qui se respecte elle avait quelques caprices… après chaque représentation, devait lui être servie dans sa loge sa pâtisserie préférée : La Savarina, une brioche imbibée de sirop à l’orange et de rhum surmontée de crème chantilly
Par homophonie avec son nom, cette pâtisserie devint rapidement son surnom.
Elle meurt le 24 août 1944 lors du bombardement du théâtre National de Bucarest, mais son engagement dans la résistance Roumaine lui a valu d’être effacée de l’histoire alors ne la cherchez pas, ses mémoires et sa dépouille reposent dans un petit monastère au fin fond de la Transylvanie.
Si jamais par les hasards de la vie vous croisez son visage, chut ne dites rien ! Il y a des secrets qui méritent de le rester…




Mes engagements culinaires
J’aime la bonne cuisine et donc les bons produits, ceux qui ont du gout et du caractère, une origine et une histoire ; j’aime aussi l’humain, celui qui a vécu et qui vous raconte l’origine et l’histoire de ses produit. Pour moi faire à manger n’est pas une action mécanique et standardisé, mon restaurant et mes plats doivent vous amener là où je vais chercher mes produits : à la Ferme de Bontemps qui élève ses cochons et fabrique sa charcuterie, dans la ferme de Béatrice qui élève ses poules, dans le camion de Xavier qui choisi ses fromage avec soins ou encore au domaine Laurens qui cultive la terre Aveyronnaise pour mettre sur vos tables du Marcillac… Ce que vous mangez doit avoir du sens et je dois pouvoir vous en parler.
Notre pays et notre terroir sont riches en produits d’exception, je travaille donc le plus possible en local, vous trouverez ci dessous la liste de nos fournisseurs (chez qui je suis pratiquement tous allée) et la cartographie de l’origine des produits.
Au delà des produits il y a aussi l’humain, pour moi l’économie circulaire est la seule voie de consommation responsable aussi bien éthiquement qu’écologiquement.

Réduction des déchets et du gaspillage alimentaire
Je travaille sur les produits qui rentrent dans le restaurant mais aussi sur ce qui en sort, travailler avec des produits frais et locaux permet également de réduire drastiquement la pollution liée aux transports et la quantité d’emballage utilisés, voici une petite infographie qui résume notre fonctionnement
